Posts

La légende de la nonne, Victor Hugo

Image
La légende de la nonne, poème de Victor Hugo,  mis en chanson par Georges Brassens        Paroles de la chanson (le poème de Victor Hugo a été raccourci) Venez, vous dont l'oeil étincelle, Pour entendre une histoire encor, Approchez : je vous dirai celle De dona Padilla del Flor. Elle était d'Alenje, où s'entassent Les collines et les halliers. Enfants, voici des bœufs qui passent, Cachez vos rouges tabliers. Il est des filles à Grenade, Il en est à Séville aussi, Qui pour la moindre sérénade, A l'amour demandent merci; Il en est que d'abord embrassent, Le soir, les hardis cavaliers. Enfants, voici des bœufs qui passent, Cachez vos rouges tabliers. Ce n'est pas sur ce ton frivole Qu'il faut parler de Padilla, Car jamais prunelle espagnole D'un feu plus chaste ne brilla : Elle fuyait ceux qui pourchassent Les filles sous les peupliers. Enfants, voici des bœufs qui passent, Cachez vos r...

Célèbres poèmes français à écouter en ligne

Listen to French Poetry on line Chers étudiants et amis, En cliquant sur le lien ci-après, vous pourrez écouter les plus grands poèmes français  que j'ai lus à Chers étudiants et ami eeeeevotre intention. De nouveaux chefs d'œuvre de la poésie française viennent régulièrement enrichir cette liste. Bonne écoute, Michel

Lettre de Charles Baudelaire à Richard Wagner

écouter la lettre lue Partager En cliquant sur le lien ci-dessus, vous pourrez lire et écouter la lettre simultanément. Paris; le vendredi 17 février 1860 Monsieur, Je me suis toujours figuré que si accoutumé à la gloire que fût un grand artiste, il n’était pas insensible à un compliment sincère, quand ce compliment était comme un cri de reconnaissance, et enfin que ce pouvait avoir une valeur d’un genre singulier quand il venait d’un Français, c’est-à-dire d’un homme peu fait pour l’enthousiasme et né dans un pays où l’on ne s’entend guère plus à la poésie et à la peinture qu’à la musique. Avant tout, je veux vous dire que je vous dois la plus grande jouissance musicale que j’aie jamais éprouvée. Je suis d’un âge où on ne s’amuse plus guère à écrire aux hommes célèbres, et j’aurais hésité longtemps encore à vous témoigner par lettre mon admiration, si tous les jours mes yeux ne tombaient sur des articles indignes, ridicules, où on fait tous les efforts possi...

Discours de Jean-Claude Casadesus

Image
L'Unité face à la barbarie Quand un grand musicien prononce ces paroles d'hommage aux victimes des attentats, avec la sobriété et la sensibilité de l'artiste, on est loin du discours et du ton convenus des politiciens. Merci Monsieur.

De l'emploi intempestif de l'adverbe justement (suite)

Il y a quelque temps, j'ai déjà alerté les lecteurs de ce blog sur l'emploi de l'adverbe justement qui tournait au tic de langage. Aujourd'hui, même la langue écrite s'appauvrit et l'adverbe justement fait l'objet de fréquents mésusages, comme je l'ai noté en faisant une recherche élémentaire d'articles contenant ce mot. Je ne lui ai trouvé qu'une fois sur dix un emploi correct. Rappelons que cet adverbe doit exprimer une concordance dans un même sens ou dans un sens opposé, même s'il est souvent aussi synonyme de précisément , un autre adverbe aujourd'hui galvaudé. Avons-nous tant besoin de justesse ou de précision ? Voici des extraits d'articles (d'un grand quotidien du soir) contenant l'adverbe justement et ma proposition de remplacement, celle qu'on aurait pu aisément trouver il y a quelques années. « Les historiens savent parfaitement que c’est le contraire qui est vrai. L’état d’urgenc...