Posts

31 petits plaisirs de la vie qu’on ne trouve qu’à Paris

https://parissecret.com/31- petits-plaisirs-de-la-vie- quon-ne-trouve-qua-paris/

Printemps, Victor Hugo, poème lu

Printemps, Victor Hugo (écouter le poème) Voici donc les longs jours, lumière, amour, délire ! Voici le printemps ! mars, avril au doux sourire, Mai fleuri, juin brûlant, tous les beaux mois amis ! Les peupliers, au bord des fleuves endormis, Se courbent mollement comme de grandes palmes ; L’oiseau palpite au fond des bois tièdes et calmes ; Il semble que tout rit, et que les arbres verts Sont joyeux d’être ensemble et se disent des vers. Le jour naît couronné d’une aube fraîche et tendre ; Le soir est plein d’amour ; la nuit, on croit entendre, A travers l’ombre immense et sous le ciel béni, Quelque chose d’heureux chanter dans l’infini.

Golden Bay, Marie Eve Roy

Écouter la chanson Golden Bay Je suis l’été, tu es l’hiver Je pense à toi de mon hémisphère J’ai mis ton tee-shirt de ‘vague brainers’ sur mes épaules En pleurant de l’autre pôle Je suis toute seule avec mon cœur qui fait mal Je suis demain, tu es hier Je dors la nuit et toi le jour Je vis au loin à Golden Bay Au nord du Sud, mais sans amour Je suis fragile, je tiens debout par un fil Je suis toute seule avec mon cœur qui fait mal Même sur un autre continent j’en rêve autant

Mon rêve familier, Paul Verlaine

Image

Danielle Darrieux nous a quittés

Image
Danielle Darrieux, centenaire, a rayonné sur le cinéma français durant huit décennies.

Les feuilles mortes, par Juliette Gréco

Image
Les feuilles mortes, paroles

A tous les enfants, Boris VIan

A tous les enfants qui sont partis le sac au dos
 Par un brumeux matin d'avril
 Je voudrais faire un monument
 A tous les enfants qui ont pleuré le sac au dos
 Les yeux baissés sur leur chagrin
 Je voudrais faire un monument

 Pas de pierre, pas de béton, Ni
 de bronze qui devient vert  Sous la morsure
 aiguë du temps
 Un monument de leur souffrance
 Un monument de leur terreur
 Aussi de leur étonnement

 Voilà le monde parfumé Plein de
 rires, plein d'oiseaux bleus  Soudain 
griffé d'un coup de feu
 Un monde neuf, où 
sur un corps qui va tomber  grandit une tache de sang

 Mais à tous ceux qui sont restés  Les pieds 
au chaud sous leur bureau En calculant
 le rendement  De la guerre qu'ils ont voulue
 A tous les gras, tous les cocus  Qui
 ventripotent dans la vie Et
 comptent et comptent leurs écus
 A tous ceux-là je dresserai  Le monument
 qui leur convient Avec la schlague, avec
 le...